LE CRI DE DETRESSE D’UNE FILLE DE CHAHID

En effet, le problème que vit une vielle femme âgée de 73 ans depuis 2002 et habitant à Tissemsilt reste une problématique que seule une bonne volonté des responsables du secteur des moudjahidine pourra le solutionner particulièrement quant ce cri de détresse coïncide pour la énième fois depuis sept ans avec la célébration de la journée nationale du chahid, ce cas n’est qu’une petite illustration sur ce que endure cette frange de la société.  R.A qui avant cette date d’avril 2002 percevait une pension de fille de chahid s’est vu bloquée cette pension après le décès de son défunt mari , elle a frappé depuis à toute les portes sans qu’une partie lui donne une quelconque explication, des correspondances par dizaines à l’adresse de la direction locale des moudjahidine, du ministère, de monsieur le wali et même au président de la république, elle est aujourd’hui victime d’une bureaucratie sans nom, ses souffrances ne sont pas à l’heure du dénouement et le marasme de cette administration est tellement profond que dieu seul sait si elle pourra tenir le coup avant de se voire rétablire dans ses droits, la lenteur administrative abusive concernant le traitement de son dossier est plus que humiliante pour une fille de chahid veuve issue de la famille révolutionnaire, son appel est un cri de détresse lancé conjointement avec la célébration de la journée nationale du chahid afin qu’une partie consciente et consciencieuse intercède en sa faveur pour la rétablire dans ses droits

Pour OUARSENIS INFO A.NADOUR 

 

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