Démolition de 17 habitations

de démolition des habitations précaires, risque un peu de fausser les calculs au plus calé des épiciers. Car, si la logique était là pour nous convaincre de certaines évidences,l’humanisme devra avoir aussi sa place dans la stratégie des responsables. En effet, après la démolition des vingt habitations de Béni Maïda, une autre opération vient de toucher (17) autres maisons de fortune à Lardjem au lieu dit le cimetière d’El Hadj Mohamed. Ses occupants se sont dits choqués par le comportement de ces responsables qui ont choisi de démolir leurs habitations au mois du ramadan sous prétexte qu’elles « défigurent le périmètre urbain de Lardjem ». Alors que ses habitants étaient il n’y a même pas deux mois exclus des listes des candidats à l’attribution d’un logement social pour presque les mêmes raisons, sauf que cette fois-ci, c’est parce qu’ils habitent hors périmètre urbain. Ils se sont trouvé subitement à la belle étoile, et attendent la iséricorde du Tout Puissant. En même temps, ils s’interrogent sur le silence de ces mêmes responsables devant outes les infractions constatées au centre ville même. Une source sûre nous a informé que pas moins de 57décisions de démolition à Lardjem attendent d’être exécutées depuis plus de quatre ans, Mais le poids et la pression des uns, auxquels s’ajoutent la complicité et l’irresponsabilité des autres, ont fait que ces opérations de démolition ne touchent que les individus victimes d’une malédiction qui est venue s’abattre sur eux au cours du mois de la rahma. Il est clair que, de l’avis de tout le monde, si la lutte contre l’habitat précaire est une politique nationale, son application devra être rigoureuse, sans exception. Mais elle pourrait bien attendre la fin de ramadan. «C’est triste à voir dans un pays musulman ». Se désolent certains citoyens devant le spectacledouloureux qui leur a été offert

//par nadour aek

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